Chroniques visuelles

Chroniques de dvd, films et autres...

lundi 3 décembre 2007

2001, l'odyssée de l'espace

Thème du monolite à chopper et écouter avec la chronique.

(Requiem for Mezosopprano par Ligeti. Vous mettre le "also sprach Zarathusta" de Strauss, archi connu au demeurant aurait été trop simple, non ?)


2001woatitile

C'était une gageure insensée de réaliser une oeuvre évoquant l'Humanité de la préhistoire au XXe siècle, voire au délà et pourtant, Stanley Kubrick avec l'aide du romancier (ici scénariste) Arthur C.Clarke s'y était risqué en 1968, changeant du même coup toute l'approche de la Science Fiction pour les décennies à venir. Il y a bien un "avant 2001" dans la SF, comme un "après 2001" et même les oeuvres les plus intéressantes de l'avant (je pense notamment à "Planète interdite") n'atteignaient pas ce niveau de modernité, de précision, de pure beauté tout comme les oeuvres de SF sorties après s'en sont rarement approchées ou sur d'autres plans (comme Alien qui subjectivement, d'un certain point de vue esthétique écrase encore aujourd'hui de nombreux films doppés à l'image de synthèse), à part de rares films de certains réalisateurs (dont Mamoru Oshii).

"2001" comme on le surnomme plus simplement (vu que la date fatidique est passée) a fait rentrer la SF dans l'âge adulte depuis près de 30 ans qu'il est encore désolant par moments de constater que le genre en lui-même reste encore à part, coincé entre la frilosité des lecteurs/spectateurs comme des critiques/producteurs/éditeurs/auteurs. 2001 lui-même reste encore un part dont le degré de perfection ne l'a guère fait vieillir. Depuis 68, l'oeuvre reste énigmatique, fascinante, contemplative et belle et l'on aura de cesse de visionner le Kubrick's cube, rien n'y fait (tenez, moi ça doit bien être la 15 ème fois que je vois le film. De plus en plus beau au fur et à mesure que la technologie évolue, tiens. En VHS c'était déjà beau, en dvd c'est supra-beau.)...

2001singe

Y'a t'il une clé pour décoder 2001 ? Non.

Ou plutôt si.

Vous.

Le film se construit sur l'interprétation très personnelle que chacun à en lui (alors que le livre fournit une réponse claire ce qui n'est pas forcément la meilleure chose) : Je me rappelle en avoir discuté il y a quelques années avec mon père, il en avait compris qu'a la fin, l'astronaute Dave Bowman avait subi une distortion du temps et remonté jusqu'au XVIe siècle, quand à moi j'avais plutôt cru qu'en allant aussi loin, il avait atteint un espace infini dans un monde parallèle qui l'effaçait successivement face aux autres lui-même afin de renaître... Et je pense que bien d'autres ont pensé à un moment leur propre interprétation du film face à la fin terriblement ouverte que le maître donnait.

Déjà, à sa sortie, ça avait dû être un choc. Je me souviens avoir lu des avis (notamment celui, passionné de Serge Kaganski des inrocks) très partagés entre les différentes générations. En gros, les plus âgés n'y comprenaient rien quand les plus jeunes se sentaient transportés de bout en bout sans ressentir la nécessité de comprendre l'histoire. Il suffisait d'accepter de se lancer dans le grand voyage interstellaire proposé par le cinéaste pour l'apprécier pleinement. L'histoire semblait alors secondaire face à la toute puissance des images.

2001station

On dit qu'au début était le verbe. Et avant ?

Avant il y eut la sauvagerie de ce qui n'était pas humain. Le début, sorte de documentaire presque véridique nous montre la tribu de Guetteur de Lune, hommes encore singes, pas spécialement sapiens (et encore moins homo sans vouloir faire de mauvais jeu de mot) en proie à un quotidien peu agréable : comme si celà ne suffisait pas de n'avoir presque rien à manger et de se faire constamment dévorer par de gros félins, nos pauvres hommes-singes se font humilier par une tribu adverse, plus aggressive pour avoir un peu d'eau.

Et voilà qu'un matin, surgit de nul part ce grand bloc opaque et étrange qui ne réfléchit aucunement la lumière du soleil tandis que s'élèvent des choeurs inhumains qui font frissoner le pauvre spectateur. Panique chez les primates qui s'écartent craintivement du bloc noir avant d'y revenir lentement, la peur se muant en fascination puis attirance. Ils caresseront tous la pierre et l'un d'eux plus tard aura une sorte de déclic en voyant des os : il s'en servira comme outil.

Là est la première trace de progrès semble dire Kubrick avant pourtant de nous montrer que ce progrès ne se départit pas d'un certain pessimisme : lors de la prise de conscience du singe que l'os peut lui servir d'arme pour avoir de la nourriture, le réalisateur inserre rapidement un plan du monolithe : cette évolution, notre évolution est guidée, aidée. Ce n'est pas le singe qui arrive tout seul à modifier ses neurones pour accepter tout seul le fait que l'os qu'il tient peut servir de matraque, c'est le monolite qui lui donne cette idée. Ensuite second point, toute évolution semble ne se faire qu'au dépens du plus faible et il y a toujours une perdition, un manque irremplaçable chez certains : Ayant récupéré de la nourriture, la tribu commetra alors un premier meurtre (tous les singes, galvanisés se mettent à achever la pauvre victime à tour de rôle). Là s'arrête l'état sauvage, là commence les sociétés humaines : sur le meurtre.

2001hotesses

Puis, à la suite de la plus célèbre ellipse du cinéma, plongée dans le futur, des millénaires après, dans notre bon vieux XXeme siècle. Suite à l'excavation d'un étrange monolite noir sur la face cachée de la lune (le spectateur pas dupe, comprend qu'à tous les coups c'est le même monolite qu'au début, bien sûr), enterré délibérément pour qu'il soit retrouvé par l'Homme et lance son étrange signal vers les étoiles, se met en place une expédition vers Jupiter, endroit où l'étrange signal fut stoppé net. A ce stade, nous avons pu remarquer le ballet des vaisseaux spatiaux dans le vide interstellaire sur une valse bien mélancolique de Strauss, cet aspect contemplatif offert par ces vaisseaux qui lentement glissent dans l'éther du vide spatial.

C'est dans l'espace donc que se jouera le deuxième acte, face à un ordinateur retors et paranoïaque étant le seul au courant de la vraie mission du vaisseau Discovery. Ironiquement, l'Homme de ce futur est poli, racé, courtois, ses instincts primaires de barbarie semblent avoir étés complètement disparu, ils ne sont presque plus que coquille vides et froides à l'instar des étranges momies des scientifiques en hibernation dans le vaisseau. En parallèle, HAL l'ordinateur qui guide la mission et contrôle tout le vaisseau nous est présenté comme une machine à l'intelligence artificielle qui reproduit et imite les sentiments humains mais l'attitude de HAL ne montre aucune sorte d'imitation : le pauvre (bon on va pas le plaindre non plus) se replit lui-même dans l'inquiétude, se trompe, questionne, et au final, en arrive au meurtre uniquement pour sa propre survie, ce qui est le propre de toute créature vivante ça, la survie. Alors comment ne pas ressentir de la pitié pour HAL quand Bowman viendra le "débrancher" puisque HAL à prouvé lui-même qu'il était un humain, seul son corps et sa manière de raisonner différaient.

2001dullea

C'est là encore sur cet acte de meurtre que Bowman, unique survivant aura accès (et nous de même) à toute la clé du mystère du monolite, abstraction personnifiée d'une étrange trace de forme de vie spatiale non-humaine qui pourrait presque s'apparenter à la présence sur pellicule de Dieu. D'ailleurs une hypothèse assez interessante avait été donnée par quelqu'un je ne sais plus où (Michel Ciment ?) qui disait que tant qu'on avait pas prouvé l'existence de Dieu, le monolite en resterait le seul avatar sans non plus l'être, gardant presque infiniment ses secrets. Quand à Kubrick, il a emporté ses secrets dans la tombe, suivi après par son ami Arthur C.Clarke. Mais comme je l'ai dit, la richesse du film permet à tous de se faire son interprétation quasi-plurielle (à ce stade, on accepte toutes les hypothèses) sur le film et sa fin.

Bref, par le meurtre, l'astronaute accède à la vérité et à une nouvelle évolution qui viendra après, vers Jupiter par délà la porte des étoiles, "l'effet trip" qui ravivait le plaisir des hippies qui y voyaient là en salle l'ultime hallucination causée par la drogue (alors que le réalisateur et son scénariste avaient avoués ne rien prendre sur le plateau), merveilleux effet spécial de Douglas Trumbull qui ira plus loin peut-être dans ses réalisations personnelles quand il ne travaillera pas chez d'autres (ahhh, Blade Runner...)....

2001room

Au risque de me répéter, rien n'a vieilli sur le film, ni son propos comme son esthétique stupéfiante d'ultra-réalisme. Peut-être les scaphandres mais là, je fais dans le pur chipotage. Le film est chez nous en zone 2 warner mais on peut aussi le trouver depuis quelques temps en version 2 dvd (enfin !) en zone 1 (ou 2 aussi mais je ne pense pas)... De toutes façons, tout cinéphile a vu au moins une fois (voire plus) dans sa vie ce chef d'oeuvre froid et exigeant.


Annexes...

2001newcouv

L'edition 2 dvd qui poutre du tonnerre de Zeus.

2001letrip

L'affiche de la ressortie en salles en....2001.

+ La chro magistrale de Chris ! (bonne lecture)

Posté par Nio Lynes à 16:53 - Espaces lointains - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Je ne suis pas digne...

Hé non, je ne suis pas digne de ... de laisser un commentaire ici disons, dans un premier temps.
Car non, je n'ais jamais réussi à voir ce film en entier et oui, tu peux me flageller, je le mérite sûrement.
Mais je dois lui rendre justice (et à ta chronique par la même occasion) car son esthétique est réelle et très grande, chose que tu as à mon sens bien souligné et avec beaucoup d'a propos.
Peut-être un jour trouverais-je la force... et peut-être pas... Peut-être suis-je condamné à ne jamais devenir un cinéphile complet, peut-être ne suis-je même pas un cinéphile.... (mine de rien, tu as soulevé pas mal de question existencielles!)
Je ne perds pas espoir, mais je ne peux pas promettre que je ne presserais pas la touche "avance rapide" lors de la valse spaciale (non, pas frapper pas frapper, moi ami!) Après tout c'est peut-être comme pour la "planète interdite" (merci de l'avoir cité, il fait partie des films que j'aime voir cités) qu'il m'a fallu regarder de nombreuses fois (sous l'impulsion de mon père, fan ultime de ce film) avant de l'apprécier vraiment et de le considérer à présent, comme un monument!
Quoi qu'il en soit, chapeau de t'être attaqué avec autant de brio à un si gros morceau. ET surtout, chapeau de m'avoir donné l'étincelle d'envie de ressortir de DVD, franchement, c'était pas gagné
(je préviens par avance que tout colis piégé ou tout assassin envoyé chez moi ne sera pas pris en compte)

Posté par Shushu, lundi 3 décembre 2007 à 23:07

Bigre !

Tu es le dernier que j'attendais à voir poster un commentaire ! (par contre y'en a un que j'attends et que j'espère qu'il va me sortir un pavé. Plus c'est gros, mieux c'est, pardon, je reviens, je vais vomir... ^^')

C'est étonnant que tu ait dû t'y reprendre pour "Planète interdite", je le trouve étonnement facile d'accès. Enfin, disons qu'il n'a pas la froideur contemplative, l'exigence de rigueur (Kubrick exige quand même du spectateur sur le coup, on est loin des oeuvres faites avant comme Dr Folamour, Lolita ou Les sentiers de la gloire qui, d'un point de vue narratif avaient une histoire des plus simples à suivre. Dans 2001, on suit plus un fil rouge à travers toute l'humanité : le monolithe. A part ça, pas de héros, que des anonymes je dirais...) qu'à 2001.
Et puis 2001 semble ne s'accepter qu'avec le temps parfois, comme un vin qui se bonnifie. Peut-être qu'avec le temps, tu le redécouvrira d'un autre oeil. ;)

Quand j'y repense, une grande partie d'oeuvres majeures du cinéma ont jaillies de l'année 68, comme si il y avait un détonateur quelque part. La nuit des morts-vivants, Easy Rider ("born to be wiiiiiiiiiiiiild"), 2001... C'est assez incroyable.

Sinon non je ne te tapperais pas...Si tu m'avoue qu'il y a des Kubrick que tu aimes, voire adore. (hé hé, ze piège).

Posté par Nio, lundi 3 décembre 2007 à 23:53

Oh tiens... bon je le prends super bien, j'arrive à surprendre (sisi, je suis sûr que c'est positif)

Pour la planète interdite, je pense que ça vient du faite que je l'ai vu trop tôt. A cette belle époque où je ne faisais que beugler toute la journée "Nadiaaaa Nadiaaaa, le secret de l'eau bleuuuuuu". Je n'étais pas dans un état d'esprit réceptif à ce genre d'oeuvres... Et puis à cet age là, ça doit être l'esthétique "vieillotte" qui m'a rebuté pas mal aussi!
Et là où la coïncidence est très drôle, le phénomène est le même pour Easy Rider et Docteur Folamour que tu cites aussi. Comprendre : film culte de mon père --> plongé dedans trop tôt --> phénomène de rejet qui s'estompe avec le temps. Dans le cas du Docteur Folamour, ça s'estompe moins pour certaines raisons...
Bon ben j'ai plus qu'à m'armer de patience et faire regarder 2001 en boucle (survivrais-je, survivrais-je pas... à voir...)

Enfin, pour sauver ma vie je dirais, en toute franchise : "bien sûr, j'ai adoré Spartacus il y a fort fort longtemps quand je l'ai vu (je crois que ça doit bien être de lui) et je peux regarder Shinnig sans me lasser et en frisonnant toujours autant à chaque fois!"

Posté par Shushu, vendredi 7 décembre 2007 à 20:01

Le film culte

Même si ce n'est pas mon préféré de Kubrick. Peut-être parce que je n'ai pas compris la fin. Je ne sais pas l'interpréter. Je n'ai pas lu le roman. J'ai vu le film bien après sa sortie, sur grand écran. La salle était archicomble et l'ambiance était recueillie. J'ai senti que je regardais un film important. Je dois reconnaître que le film en lui-même est sublime et qu'il faut le voir pour après en parler des heures entre amis.

Posté par dasola, samedi 8 décembre 2007 à 14:21

> Shushu

Tiens, c'est étrange... Enfin, étrange, je me comprend, j'ai baigné dans un climat assez ouvert de mes parents, tant en musique qu'en films. Je me souviens qu'on n'hésitait pas a se regarder des films assez gores même alors que bon, j'étais pas spécialement des plus âgés. Mais curieusement les films que j'ai cités, j'y suis venu naturellement tout seul, sans que mon père ne m'y mette (alors qu'il aurait pu)... Bien sûr on regardait de tout (sauf des drames français, huhu), alors ça aide pas mal je pense.

Content que tu aimes Shining, je peut arrêter d'aiguiser la hache... (à noter que moi je déambulais en bredouillant des trucs incompréhensibles pour le commun des mortels tel que "Shinji tu ne dois pas fuir" ou bien essayait d'imiter un certain pingouin vivant en appartement.... ^^')

Posté par Nio, samedi 8 décembre 2007 à 19:53

> Dasola

Tiens, peut-être as tu vu le film lors de sa ressortie sur grand écran en 2001 à Paris dans le regretté Gaumont Italie de Place d'Italie ? Je me souviendrais toujours de ce jour, j'avais plus ou moins séché un cours pour y aller (plus ou moins parce que j'avais l'assentiment de ma prof qui me savait un peu passionné de cinéma).

Et dans la salle, un détail m'a marqué avec une acuité étrange : une jeune mère de famille avait eu le courage (je pèse mes mots, le courage oui. A une époque qui file de plus en plus vite et où le cinéma se transforme lui aussi --en direction des plus jeunes d'ailleurs. C'est pas nouveau, la jeunesse fait vendre mais depuis une dizaine d'années, la course est devenue effrainée--, elle montrait un film de 68 en plein 2001 à ses enfants) d'emmener ses 3 mioches. Ils ne devaient pas dépasser les 10 ans et mis les uns à la suite des autres, on aurait pu faire des marches d'escalier avec leur hauteur. Elle était placée devant moi.

A la fin du film, elle a demandée patiemment à ses enfants ce qu'ils avaient compris et si ça leur avait plu. C'est le genre de truc qui m'avait ému ce jour là : le relais de génération des cinéphiles à l'intérieur d'une famille.

Alors tu as raison de souligner l'importance du film, il s'en dégage toujours une certaine aura, quand au livre... Il n'est ma foi, pas si nécessaire de le lire, on peut même s'en passer (je lui préfère 2010 en livre, qui là est supérieur au film qu'en a tiré Peter Hyams dans les années 80)... :)

Posté par Nio, samedi 8 décembre 2007 à 20:02

une interprétation tirée au cordeau par les cheveux

Alors, j'y vais de la mienne.

"L'Homme est une corde tendue entre l'animal et le surhomme" (Friedrich Nietzsche, in "Ainsi parlait Zarathoustra")

"Ainsi parlait Zarathoustra" est aussi le titre d'un long poème symphonique de Richard Strauss, dont l'intro est utilisé par Kubrick dans le film, comme par hasard.

Entre l'animal qui débute le film, et le surhomme qui la clôt (la surhumanité semblant être définie comme un affranchissement de ce que Kant nommait "les formes a-priori de la sensibilité", c'est-à-dire l'espace et le temps, cadre intangible hors duquel toute expérience humaine est impensable), il y a le film, tendu comme une corde, qui raconte l'histoire de l'humain dans sa conquête de la surhumanité - que les plus mystiques interprèteront comme une forme de divinité, pourquoi pas? Le final psychédélique nous suggèrerait dès lors cet affranchissement du temps (Bowman occupe "simultanément", si l'on peut dire, toutes les époques de sa vie) et de l'espace (lieux multiples et paradoxaux: on passe de l'espace à un appartement meublé). La surhumanité se définirait alors comme une conscience absolument libre, voire cosmique, affranchie de ses contingences d'"Humain trop Humain", pour citer encore Nietzsche.

Que cette humanité soit fondée sur le meurtre comme condition inévitable de la survie de l'espèce, qu'il s'agisse des primates ou de Hal, atteste bien de la condition contingente de cette humanité. Il va s'agir de s'extraire de cette contingence après s'y être précipité (sublime séquence de l'os), et il se pourrait bien que l'histoire de l'humanité (la corde) ne soit qu'un interminable meurtre déposé entre ces deux paranthèses que sont l'innocence de l'animal et la toute puissance de l'absolue liberté, divine ou surhumaine.

Mais comme toujours, l'oeuvre de Kubrick demeure ouverte et polysémique.

Voilà, vous êtes autorisés à me traiter de cuistre, n'empêche que, comme disaient les Dupondt: "C'est mon opinion et je la partage".

Posté par patchworkman, lundi 17 décembre 2007 à 14:06

Hé!

Hé! il est tjs vivant, Clarke... Ne l'enterre pas si vite!

Tu sais que j'ai écrit tout un article sur le même sujet sur mon blog? C'était mon premier... 2001 est un film que je vénère... le métrage ultime...

Sinon, quoi de neuf? ;)

Chris

Posté par sonador (chris), jeudi 28 février 2008 à 01:28

> Chris.

Salut toi !
Oui, il est vivant. J'ai dit qu'il était mort ? J'en ai pas souvenir pourtant... o_O
(Après vérif, je ne l'ai effectivement pas dit, ouf !)

Pour 2001, ça me fait penser que je vais rajouter ton article en lien avec le mien, tiens ! ;)

Posté par Nio, lundi 3 mars 2008 à 13:15

> Patchworkman

Non, non, tu n'as pas tort. Je n'avais pas lu ton opinion bien correctement la première fois mais en regard du film et avec du recul, oui, tu n'es sans doute pas loin du vrai, celà concorderait bien avec notre cher Kubrick de plus. Bref, bravo et merci. ^^

Posté par Nio, lundi 3 mars 2008 à 13:26

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