Comme l'année dernière, it's top-bilan cinoche !gneee

 

Et à nouveau comme les fois précédentes, pas de classement ou d'ordre défini, juste les films. Comme je disais il y a deux ans dans un top/bilan similaire, "Bref pas de podium, pas de numérotation, les films se suffisent à eux-même et ils me sont suffisamment marquants ou intéressants pour que je les revois encore et encore". Pour certains comme d'autres, je privilégie le coup de foudre à la raison là où d'autres qui n'auraient pas eu leur place dans des bilans d'années chez bien d'autres cinéphiles se retrouvent ici chez moi au final. On ne se refait pas, que voulez vous.

 

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Pour le coup ça fait beaucoup je trouve.

Et je regrette de n'avoir pas pu voir Interstellar ou Mommy qui auraient sans doute trouvé une place ici ou pas, qui sait. Il y a des films que j'ai pu évoquer sur le blog, d'autres non. Il y a des choix qui m'ont paru évident là où d'autres étaient difficile au premier abord : Pourquoi pas de Maps to the stars ? Parce que The canyons. Pourquoi Dragons 2 alors qu'en salles tu l'avais trouvé un peu décevant ? Parce que je lui ai redonné une chance et qu'avec le recul lors de ce nouveau visionnage il y a peu, le film a acquis soudain une force et un entrain qu'il n'avait pas alors. Les conditions de visionnage ou l'état du spectateur, sa faculté aussi à changer et à accepter des nouveautés et ne pas rester fermé sur ses acquis est autre chose. L'étrange couleur des larmes de ton corps était aussi un film qui en salles m'avait pas mal marqué mais sans m'enthousiasmer à fond cependant mais qui a le mérite avec le recul d'avoir sa propre patine, sa propre énergie, son audace qui mérite plus que tout d'être soulignée. Edge of tomorrow n'est pas un grand film mais des divertissements qui se proposent d'offrir un plaisir ludique avec son spectateur deviennent des plus rares, raison de plus pour ne pas les bouder. Et puis il y a d'autres films vus en festival dont je ne sais si ils sortiront chez nous en salles (Pour It follows, oui, début 2015) ou pas ou bien en DTV ou même pas du tout.

 

Flops ou petites déceptions ? Hmm pas tant que ça mais je citerais du coup quand même Maps to the stars, Tempête de boulettes géantes 2 (mignon mais euh... mignon. Sinon je vous ai dit que c'était mignon non ?), Le vent se lève, Ida, Only lovers left alive, le sin city 2.0, The giverYoung ones...

 

Le WTF de l'année est attribué à Lucy. C'est un film sur la drogue, sur les drogues, sur les drogues qui prennent de la drogue et la drogue qui a pris de la drogue sous influence de la drogue (ça fait beaucoup de drogue je vous l'accorde). Si ça se trouve c'est un film incompris et sans doute le plus grand film sur la drogue qui existe au monde mais qui sommes nous, pauvres non-drogués pour juger de tout ça hein, je vous le donne en mille (ou en pourcentages).

 

Quelques visages marquants de 2014 ?

 

  • Carla Juri

 

 

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Carla a pris à bras le corps son rôle dans Wetlands, l'adaptation du roman Zones humides de Charlotte Roche. Mais là où le livre m'avait déplu, le film se veut ludique et drôle et porté par la jeune actrice débutante de bout en bout. On attend de voir si l'actrice ira plus loin et si le rôle ne la cantonne pas déjà d'office dans une voie de garage en tout cas.

 

  • Sarah Snook

 

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Un petit bout de femme avec un nom qu'on jurerait comme issu de l'éternuement d'un raton-laveur, voilà qui n'était guère engageant. Erreur car avec Predestination, Sarah Snook auparavant inconnue totale vient de se faire un nom et de voler la vedette à Ethan Hawke. On ajoute à ça que le film est un petit bijou de film indépendant de SF tortueuse comme on les aime pour être sous le charme.

Sinon je viens juste de remarquer que son t-shirt dans la première image est une illusion d'optique. Sarah, tu le fais exprès ou quoi après Predestination ?

 

  • Scarlett Johansson

 

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Bon, il fallait vraiment être aveugle pour ne pas voir que cette année, it was Scarlett-time, qu'on l'aime ou pas. Scarlett aura été sur tous les fronts (à tel point que j'en étais même arrivé à me demander si on la verrais dans les gardiens de la galaxie, genre caméo-extraterrestre mais non). Dans le divertissement qui pète de partout chez Marvel, en incarnant une voix d'I.A, en étant un corps ou une enveloppe alien... Elle se sera même avec joie pliée au nanar mysticologicopouet-pouet chez l'ami Besson qui arrive avec un bonheur qu'on estime immense chez Luc, à la rendre très mauvaise après les 3 autres productions, bravo Luc.

 

 

Et entre deux, elle tournait de l'Avengers et accouchait. Warrior Johansson donc (et je ne dis pas ça que pour ses origines viking donc). Je pourrais être de mauvaise foi et über machiste et dire qu'on a eu une surabondance blonde (pas taper amies lectrices, pas taper) cette année mais Scarlett était rousse aux côté du captain quand elle était brune en extra-terrestre, défiant toutes critiques capilaro-préjudistique à l'avance (je soupçonne Scarlett d'avoir été une élève de Chuck Norris en lattage de gueule en plus). J'attends donc sa version bleutée dans l'une des 3445 suites d'Avatar à venir pour lui décerner le grand prix de l'actrice Univers du cinéma. :)

 

Redevenons sérieux (mais juste un peu alors) avec un détail ironique de l'année 2014 : là où Jennifer Lawrence s'horrifiait de voir des photos d'elle nue sur le net (d'ailleurs qui les a vraiment vu ces photos (je parle pas des montages photoshopés débiles dont le net nous abonde avec les moteurs de recherche attention hein) ? Elles ont été retirées en moins de deux), on apercevait le corps doté de quelques rondeurs charmantes de la Scarlett dans un film complètement "autre", plus femme normale que pin-up à taille de carotte. Surtout, au delà de ça, une femme qui s'assume et assume son corps. Rien que pour ça, merci Scarlett, on t'aime.

 

  • Guillaume Canet

 

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Parce que le bonhomme m'a bluffé dans La prochaine fois je viserais le coeur et que c'était pourtant pas gagné à l'avance. Bravo Guillaume.