lundi 20 juin 2016

One disc, one song (42)...

La dernière fois je vous avais mis un titre de Nico. Cela avait (vachement) refroidi l'ambiance je vous l'accorde. Et bien là, j'en remets un autre. NON, NON, NE PARTEZ PAS ! En effet, son "Eulogie to Lenny Bruce" s'avère non seulement une perle de folk épurée de grande classe, mais aussi l'une des rares chansons écoutable de son premier disque solo, "Chelsea girl". Enfin non, je suis un peu dur quand je dis ça, l'album s'écoute mais les ajouts de cordes, flûtes et autres babioles par le producteur au grand dam de Nico (et ça se... [Lire la suite]
Posté par Nio Lynes à 10:00 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
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dimanche 12 juin 2016

In absentia

  Il y a des périodes actives et d'autres plus inactives de même que dans une vie, il y a des hauts et des bas. Tout comme j'ai été peu présent en avril, j'ai été peu présent en ces lieux ces dernières semaines. Aussi si j'écris ce post c'est un peu pour vous rassurer, vous, les quelques lecteurs qui me suivaient un peu (beaucoup, passionnément ?). Il y a plusieurs raisons, vous devez les connaître maintenant depuis le temps mais je peux peut-être les rappeler comme ça pour le coup.   Principalement, le manque de temps,... [Lire la suite]
Posté par Nio Lynes à 18:00 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
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mercredi 13 avril 2016

Les Hallucinations collectives 2016 du Nio (3)

Suite et fin de notre parcours de cinéphile combattant dans le sud. :)    La veille, j'avais pu avoir une soirée bien arrosée. Aussi, se lever pour reprendre les séances, ce samedi 26 mars n'est pas une mince affaire. Encore heureux que la séance de Men & Chicken n'est qu'à 14h. Prévu pour le 4 mai en salles, le nouveau film de Anders Thomas Jensen, réalisateur des cultes (paraît-il, j'ai rien vu) Bouchers verts et Les pommes d'Adam s'avère une délicieuse comédie noire (dans son propos si on gratte le vernis derrière... [Lire la suite]
jeudi 31 mars 2016

Les Hallucinations collectives 2016 du Nio (2)

   Vendredi 25 mars, on reprend le chemin du Comoedia qui diffuse toutes ces merveilles. Avec à nouveau un Jess Franco, Crimes dans l'extase (1971), dominé (porté littéralement ?) par une Soledad Miranda formidable. Cette fois, je marche bien dedans, c'est probablement le charme de Soledad, petite comète du cinéma qui disparaît rapidement à 27 ans dans un accident de la route en 1970. Quand donc, jusqu'en 1973, une poignée de films avec elle (et tous en majorité par le stakhanoviste Franco dont Vampiros Lesbos) sort plus ou... [Lire la suite]