jeudi 5 novembre 2009
Les mondes de Fellini (3)
lundi 20 juillet 2009
200 !!!
A télécharger et écouter en lisant : "See you space cowboy" de Yoko Kanno en mp3.
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(Electroma © Daft Punk)
200e message.
Comme le tampax vite (haha. Passons).
C'est l'occasion de dresser un petit bilan du blog et de ses habitués...
Depuis sa création le 5 juin 2006 (premières chroniques : Easy Rider, Donnie Darko, Millenium actress, le coffret Alien, les chiens de paille), ce blog a totalisé 200 messages en 3 ans d'où une moyenne d'environ 67 (j'ai arrondi) posts par an. Cela montre donc qu'en gros, je glande pas mal les 298 jours restant de l'année (sur une année de 365 jours mettons). Si il y a bien un mot qui me qualifie, ce serait sans doute paresse. Je n'ai pas le rythme (stakhanoviste ?) d'une Dasola (dont j'admire la régularité quotidienne) par exemple, et je le regrette. Ce n'est pas la passion qui manque pourtant et chaque année apporte son lot de découvertes malgré évidemment un bon nombre de chros manquantes (le dernier Star trek, le nouveau OSS, Pour Elle, du Woody Allen, Coraline, Truffaut et j'en passe).
- 2006/2007 : Approfondissement de ma passion pour Mann, Miyazaki et le cinéma russe.
- 2007/2008 : Découverte du cinéma d'Antonioni (heuresement quelques mois avant sa disparition --3 chros sur le blog) et de Bergman (à sa disparition par contre, 3 chros), Resnais et Woody Allen dominent (pas loin de 8 chros sur le blog).
- 2008/2009 : Découverte plus poussée du cinéma de Truffaut (je n'avais vu que les 400 coups en 2006, il m'a fallu 2 ans pour y revenir lentement et sûrement et en faire un de mes cinéastes préférés dorénavant). Je découvre Bresson (3 chros sur le blog) avec la moitié de sa filmographie (ah oui, quand je m'y met, je plaisante pas), je termine de voir Terrence Malick (il ne me manquait plus que Badlands et Les moissons du ciel à voir) et je commence Bunuel.
Je me suis longuement interrogé si il fallait classer en réalisateurs les chroniques, un peu comme chez Shangols mais finalement non. Je garde mon système de catégories bizarre, ça fait ludique pour le nouveau venu, les anciens lecteurs eux n'y perdent pas grand chose. Bref, tout le monde est content. :)
Par contre depuis une dizaine de messages, on a pu remarquer des tags (une volonté de classifier quand même un peu) selon le réalisateur, le genre ou le sujet et la sensibilité que celà pouvait donner. A l'avenir, j'éditerais aussi les anciens messages.
Pour ce qui est des commentaires et de mes chers lecteurs (vous !), allons y gaiement.
En ces 3 ans, 38 personnes aussi variées que possible m'ont laissés des commentaires (377 au total), des lecteurs occasionnels, comme des touristes de passage (merci Google. Mais j'apprécie qu'on vienne me laisser un petit commentaire si on tombe ici par hasard, ça réchauffe le moral), comme des fidèles (merci beaucoup à vous).
Dans les bloggueurs les plus actifs, se dégage 5 personnalités dont 2 qui ne passent plus par ici (mais qui sont toujours les bienvenus), hélas :
- Patchworkman délivre plus de 72 commentaires. Je ne m'y attendais pas, je suis complètement sidéré.
- Le Shaman ensuite avec plus de 64 commentaires...
- ...suivi par son collègue et pote Kitano Jackson avec 39 commentaires.
- Dasola totalise 35 commentaires sur mon blog...
- ...tout comme Sonador alias Chris, 35 commentaires aussi.
Puis on trouve pas loin derrière, Benoît l'acharné ouvert à tout qui a eu le courage d'essayer du Bresson (et n'aime pas trop, snif --persévère, bon sang :-) ) et adore Tarkovski (copain ! Dans mes bras !) avec 29 commentaires. Rom, l'androïde qui écoute Yoko Kanno en boucle avec l'écran ouvert sur HBO a 13 commentaires tandis que le fidèle Alsacien au masque de Dark Vador amoureux transi de P.J.Harvey, Paul en a 12. Eelsoliver qu'on a connu plus dynamique (hu hu), 11 et la comtesse, 8.
Et après, c'est le mouchoir de poche... J'ai été surpris de voir des gens de chez DVDClassik laisser parfois un message comme les forumeurs Bad Taste, Fripouille et Mannhunter alias Manny, mais aussi des potos bloggueurs (ou pas) comme Shushu, mademoiselle Wing ou Edou (4 commentaires chacun), Jesus Gris (de chez Mad Movies !), voire des gens venus d'ailleurs comme Jade ou Ta d loi du ciné.
Et à tous, je dis Merci !
Merci de continuer à suivre le blog d'une grosse larve paresseuse passionnée de Cinoche.
Et comme on dit dans ces cas là :
dimanche 18 janvier 2009
Les étoiles sourient aux audacieux.
Cliquer pour voir en plus grand...
(Les dents de la mer - Spielberg - 1975)
(Indiana Jones and the temple of Doom - Spielberg - 1984)
Comme souvent chez Spielberg, la lumière fait peur, signe du trauma originel de la naissance, elle est un danger permanent dans l'oeuvre du cinéaste : la porte grande ouverte sur le petit garçon de Rencontres du 3e type, la lumière du jour nous montrant un E.T mourant devant la porte, celle qui éblouit les droïdes pourchassés pour des jeux cruels dans A.I, celle qui jaillit d'un robot-araignée et analyse/aveugle un Cruise dans sa baignoire (son oeil ne s'est pas encore totalement remis et c'est au prix du sacrifice de cet oeil que Cruise échappe --momentanément-- à ses collègues) dans Minority Report, celle qui ressort sous forme de lasers monstrueusement désintégrateurs dans La guerre des monde sans oublier les éclairs (aux bruits de flashs de polaroïd amplifiés monstrueusement quasiment) annonciateurs de l'arrivée des envahisseurs, celle des lampes de Jurassik Park qui va malencontreusement attirer un féroce T-rex sur deux gamins paumés et terrorisés dans une voiture....
Pourtant vu de loin ou à distance réduite, cette lumière est bénéfique, c'est le doigt de E.T qui guérit un Elliot, la pierre de Sankara (mais isolée et seule, loin des deux autres, hors de son socle crânien sinon leur pouvoir devient à l'inverse, destructeur) qui apporte la prospérité au village d'Indiana Jones and the temple of doom. Ou bien comme dans ces deux films, à presque 10 ans d'écart, une étoile filante préparant les héros à leurs épreuves finales (le requin pour un Brody isolé en pleine mer et presque bientôt seul face au danger, un Dr Jones qui va découvrir un temple monstrueux et sombrer du côté du mal...), signe que peut-être les dieux guettent et protègent ses propres humains Spielbergiens...
Ou bien qu'une comète sillone inlassablement la planète Spielberg tous les 10 ans. Mais quand on regarde bien Jurassik Park, La liste de Schindler ou Le monde perdu, on ne voit plus trop les étoiles...
lundi 12 janvier 2009
Lui & moi.

© Last Exile (2003)
En plus d'une semaine de rush consacré au travail de la fac (j'ai l'impression d'avoir fait n'importe quoi, snirf. Désolé le moral repart en berne... -_-), j'ai eu la visite du frangin quasiment devenu Québecois ou presque. Québecois d'adoption on va dire vu que son université est là-bas.
Mon frangin... Comment dire ?
Ce doit bien être la première fois que je parle de lui ici, généralement je ne parle pas de ma vie familiale ici, préférant me consacrer au cinoche, jeux vidéos et peut-être bien plus dorénavant aux Bandes dessinées (même si j'ai un blog pour ça, abandonné un peu aussi --personne pour rédiger des chroniques ? Je peux rémunérer en payant des verres sur Paris de temps en temps.
), mais voilà, il faut dire que parfois des choses nous touchent sans qu'on n'y prenne véritablement garde. Mon frère n'est pas aussi cinéphile que moi pour tout dire et il fut un temps encore récent où il était impensable que j'ose espérer lui montrer un film en noir et blanc, qui plus est, antérieur aux années 90. Donc pour "Citizen Kane" (1940), c'était cuit.
Mais dernièrement, il y a eu un virage surprenant. Généralement à chacun de ses retour du Canada, et vu le temps limité, je lui prépare une petite pile de films récents en dvd qu'on pourrait se voir ensemble, comme là dans la pile : No country for old men, The mist, There will be blood ainsi qu'un bon vieux classique des familles comme Fight Club, mais suite à de longs dialogues, des jaquettes de dvds montrées, quelques livres sur le cinéma, il était, malgré sa fatigue du décalage horaire et le peu de jours avec nous qui ne lui ont pas permis de bien reprendre des forces, prêt à ce que je lui montre des extraits de films de cinéastes que j'adore.
Autant dire que je fulminais de bonheur malgré la peur que ça ne l'interesse pas.
J'ai donc, avec soin, selectionné des extraits...
- Manhattan (Woody Allen). L'ouverture du film, culte. Mais comme il ne l'avait jamais vu et qu'une amie lui en avait parlé, j'ai profité de l'occasion.
- Pickpocket (Robert Bresson). Un court passage où notre "héros" arrive à prendre la montre d'un quidam juste en pleine rue, sur un passage piéton puis l'explication de son tour. Je comptais montrer le passage du hold-up dans la gare que je considère comme un moment assez virtuose mais je manquais de temps et embrayais sur le film suivant.
- Kaïro (Kiyoshi Kurosawa). J'ai expliqué brièvement que le film avait un rythme assez lent donc que je ne savais pas si il apprécierait en le voyant puis j'ai montré une séquence qui, "bougeait" un peu plus dans le film, surtout vers la fin. Il s'agit de la fuite en voiture dans un Tokyo déserté, scène qui m'a durablement marqué la première fois que j'ai vu le film. Un procédé similaire à celui de "Le monde, la chair et le diable" fut d'ailleurs utilisé.
- Le syndrôme de Stendhal (Dario Argento). L'ouverture du film que je trouve toujours aussi brillante même si le film regorge d'autres moments fabuleux où l'on sent que le maître de l'horreur baroque n'a pas totalement perdu la patte (de chat à 9 queues).
- Zabriskie Point (Michelangelo Antonioni). La scène de fin avec l'explosion, évidemment. Mais là, ça a moins pris que les autres, sans doute trop contemplatif en soi ?
- Le Miroir (Andréï Tarkovski). Bon, là il était fatigué, moi aussi et je ne savais pas quoi montrer exactement du film vu qu'il forme un tout assez indissociable où les séquences comme dans un rêve s'enchaînent par la magie du montage. J'aurais dû montrer plus l'ouverture d'Andréï Roublev mais j'avais peur que ça l'intéresse pas. Et Puis Stalker, je lui ai déjà montré un extrait déjà, je voulais faire neuf. Bref ça a moins pris là aussi.
Il en est ressorti qu'il était plus qu'interessé et favorable à voir ces films là, pourtant sensiblement différents de la production courante (films d'auteurs ici) et du coup, j'en viens à me frotter les mains pour pouvoir, dans plusieurs mois, à son prochain retour, lui montrer cette fois les films en entier.
Voilà, un post un peu banal mais qui me tenait à coeur...
samedi 3 janvier 2009
Bonne année 009.
Découvrez Keren Ann!

Je vous souhaite une bonne année 2009 chers zamis. ![]()
lundi 1 septembre 2008
Hopla.
Découvrez Pink Floyd!
Hoplà, une nouvelle bannière sur fond de Pink Floyd !
Donc, au revoir les têtes d'affiches sur fond sépia de Zabriskie Point (Antonioni), 2001 (Kubrick), et L'esprit de la Ruche (Erice). Nos nouveaux guides et anges qui veilleront sur le blog pour l'automne (on a même pas vus passer l'été, encore un coup de Tchernobyl !) se nomment Abenobashi (studio Gainax - 2003), Nostalghia (Tarkovski - 1983) et L'oeuf du serpent (Bergman - 1977) ressorti cet été en salles et que je suis justement allé voir avec un pote. Un Bergman hélas méconnu qui gagnerait pourtant à être revu car il n'a rien de déshonorant et s'impose comme un fascinant portrait une fois de plus des obsessions et névroses de son auteur injustement exilé en Allemagne suite à une brouille avec le fisc et la société Suédoise.
Voilà, voiloù pour la nouveauté de la rentrée.
samedi 21 juin 2008
Mes chances de survie...
... Si une apocalypse de zombies se déclenchait. ![]()
La classe. (Pour faire le bidule c'est là)
OnePlusYou Quizzes and Widgets
samedi 31 mai 2008
Questionnaire cinéphile... (1)
Vu sur le forum de DVDclassik, ce questionnaire que je remet ici.
- Si vous étiez...
- Un film :
- Un réalisateur :
- Une histoire d'amour :
- Un sourire :
- Un regard :
- Un acteur :
- Une actrice :
- Un début :
- Une fin :
- Un générique :
- Une scène clé :
- Une révélation :
- Un gag :
- Un fou rire :
- Un rêve :
- Une mort :
- Une rencontre d'acteur :
- Un fantasme :
- Un baiser :
- Une scène d'amour:
- Un plan séquence :
- Un plan tout court:
- Un choc plastique en couleurs:
- Un choc plastique en N&B:
- Un choc tout court:
- Un artiste sous estimé :
- Un artiste surestimé :
- Un traumatisme :
- Un gâchis :
- Une découverte récente :
- Une bande son :
- Un somnifère :
- Un frisson :
- Un monstre :
- Un torrent de larmes :
Bon. Le temps de trouver les films et finir mes captures d'écrans et je suis à vous. Attention, je passerais probablement la main à certains bloggueurs. Tenez-vous prêts donc. ![]()
lundi 3 mars 2008
Wake up and smell that coffee.
Un retour en force à écouter avec "Miss Terre" de Paul Personne (allez zoup, cadow' de la maison, choppez moi ça).
Un titre emprunté à l'insipide dernier album des Cranberries, j'ai honte. Bonjour l'inspiration. ![]()
D'abord, comment allez-vous, tous ? Bien, pas bien ? Bon sang, j'en oublie les politesses : nous sommes déjà en 2008 alors permettez-moi de vous souhaiter à tous une bonne année !
C'est que je n'étais guère là pendant ces deux mois. Certes, j'étais encore vivant, mon activité graphique ici en témoigne. Mais pour ce qui est de rédiger de longues chroniques passionnées sur un peu tout, refaire le monde à ma guise, je ne pouvais pas trop. Manque de temps, manque d'envie, ragnagnas, vous savez, ces choses là... Bon bref, j'abrège (je n'ai jamais été doué pour les longs discours) et je suis de retour, tout comme les Pokemons, pour vous jouer un tour (encore une autre référence débile. Il est grand temps que je revienne à des choses plus élevées spirituellement). Pour ce come-back hors des enfers du temps, une nouvelle bannière, les couleurs du blog qui changent d'un coup (anticipons sur l'automne !), ma jolie frimousse à droite (c'est fou ce que je suis photogénique. Et en plus c'est même pas moi.
) et plein de chroniques en tout genre à venir. Wé, wé.
Jean Gabin à Michelle Signoret : "Alors heureuse ?"
Michelle Signoret en retour : "retire tes doigts de mon slip, sale bouseux !"
On se retrouve très bientôt pour la suite du programme...
mercredi 5 septembre 2007
Ingmar ?
L'espace d'un instant, j'ai cru a une quelconque reconnaissance suédoise envers Bergman.

Manque de pot, c'était IKEA ©.
Et Ingvar Kamprad n'est pas un réalisateur mais un canapé.
IKEA m'a tué. ![]()
Oui bon d'accord c'était une blague assez nulle qui ne fait rire que moi.

